29 mars 2019

Une partie de mes lectures hivernales... avant le reste

  On s'en sort ! je rattrape petit à petit mon retard et on va commencer avec ce gros morceau de mes lectures hivernales, avant de vous présenter le reste, pouvant être divisé et regroupé en thématiques, comme je vous l'ai précisé dans un précédent billet.


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  Seta, Baricco, Editions Reclam Philipp, 2008

  Petite incongruité : il s'agit là d'un texte en italien relatant une histoire française, le tout dans une édition allemande. Toujours très simple.
  L'histoire est courte, avec une construction similaire au conte, renforçant une sensation d'onirisme qui se conjugue souvent avec l'exotisme des découvertes d'autres cultures. Texte court, mais qui peut parfois traîner un peu en longueur, ce qui n'est pas si dérangeant, je pense que c'est là une intention d'écriture. Ainsi, c'est bien la fin de cette nouvelle qui est intéressante et qui m'a le plus captivé (ce qui est plutôt rare); une fin mélancolique, un peu triste, mais assurément belle.
★★★☆☆

  Les Pépites de la critique cinéma, Laurent Bourdon, Editions Dunod, 2018

  Tous les hivers, j'ai comme ce besoin de lire une anthologie quelconque et, cette fois, je me suis tournée vers des critiques de films... que je n'ai pas toujours vu, pourtant. Je ne vois pas quoi ajouter de plus, tant le titre de l'ouvrage est explicite, mis à part qu'il est joliment présenté.
★★★★☆
  
  Sex & the series, Iris Brey, Editions de l'Olivier, 2018

  Une recommandation de longue date que j'ai enfin parcouru. Comme je m'en doutais, je n'ai personnellement pas appris grand chose, mais j'ai trouvé cet essai tout à fait intéressant et accessible à tous. Aussi, et c'est ce qui me paraît le plus important : il peut permettre à tous de se questionner sur sa vision des relations aux autres ou à son corps, puisque nous sommes à présent globalement tous des enfants de la télé ou des Internets et donc, des séries.
  Une porte d'entrée intéressante vers les travers ou les "améliorations" de nos sociétés. (Si j'emploie ce terme d'"améliorations", c'est plus dans le fait de représenter des minorités, des pratiques, de dénoncer des choses etc.)
★★★★☆

  L'Homme électrique, Victor Fleury, coll. Steampunk, Editions Bragelonne, 2019

  Une purge ! Voilà. Merci. Bonsoir. Non, franchement, je n'avais pas lu livre aussi insupportablement mal écrit depuis ma chère Emily Blaine. Si je lui mets tout de même une petite étoile, c'est simplement pour l'univers, qui était prometteur, mais il a été si mal exploité, desservi par un style d'écriture digne d'un collégien, multipliant les répétitions, tombant presque dans l'idée de scénario lors des dialogues à base de "Untel a dit blablabla a répondu Untel blablabla repris Untel"... mais on a pas besoin d'avoir une reprise de volet constante entre les personnages !! L'écriture devrait justement nous permettre de tout comprendre sans faire référence aux protagonistes constamment, pour la moindre petite action ou le moindre petit mot ! c'était proprement insupportable.
  J'ai tellement été déçue que je n'ai même pas envie de vous esquisser les contours de l'univers à une étoile, donc. Soyez curieux, mais vous pouvez tout à fait vous épargner cette peine.
★☆☆☆☆

  La Femme parfaite est une connasse !, Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard, Editions J'ai Lu, 2015

  Une autre déception. Non que je m'attendais à passer le meilleur moment de ma vie, mais quand tout le monde te vend ce style de bouquin en le trouvant si drôle et si proche de la réalité... ben c'est décevant. Alors oui, il y a quelques blagues qui m'ont fait sourire, une ou deux qui m'auront peut-être fait rire, soyons fous, mais globalement, rien de très marquant. Dans le style, je vous recommande plutôt mille fois 211 Idées pour devenir une fille brillante de Bunty Cutler. De rien.
★★☆☆☆

  Carbone modifié, Richard Morgan, coll. Bragelonne SF, Editions Bragelonne, 2018

  Je n'en parlerai pas avant d'avoir terminé la trilogie. Bisou.
★★★★☆

  1984, George Orwell, coll. Folio, Editions Gallimard, 2018

  Cela faisait des années que j'avais ce mythique 1984 dans ma liste des bouquins à lire... et comme tout ce que tout le monde érige en mythe (ou presque), j'ai été déçue. Je pense que le lire aujourd'hui n'a absolument pas le même impact qu'il y a des décennies (sans blague !) et donc rien ne paraît si improbable. Par contre, je ne peux que le conseiller à toutes ces personnes qui font référence à Big Brother sans ne jamais l'avoir lu, ça leur éviterait d'employer cette image à tort, à travers et à outrance.
  Personnellement, je ne suis pas friande de ces sociétés sales, grossières, où tout est laid, jusqu'aux protagonistes. J'ai ainsi du mal à trouver un point d'ancrage, même si je comprends la nécessité de tout ceci dans un récit. Seul le dernier tiers, je pense, du livre m'aura le plus intéressé, mais je tiens à préciser que ce n'est absolument pas à cause du style d'écriture, simplement de l'environnement, je ne saurais trop insister là-dessus.
★★★☆☆

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    Encore dans ma PAL :
  • La Saga des quatre éléments, Tome 1 : Les Messagers des vents, Clélie Avit, coll. Le Livre de Poche, Editions du Masque, 2017
  • L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, Cervantes, coll. Folio Classique, Editions Gallimard, 2008
  • Eloge de la folie, Erasme, Editions Garnier Flammarion, 2016
  • Je me tuerais pour vous, et autres nouvelles, F. Scott Fitzgerald, coll. Le Livre de Poche, Editions Grasset & Fasquelle, 2017
  • Anges déchus, Richard Morgan, coll. Bragelonne SF, Editions Bragelonne, 2018
  • Furies déchaînées, Richard Morgan, coll. Bragelonne SF, Editions Bragelonne, 2018
  • Life Lessons from Remarkable Women, Stylist, coll. Penguin Life, Editions Penguin Books, 2018
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        Encore une grande diversité dans ces lectures, j'ai vraiment cherché à consommer tout ce que je pouvais, plutôt que de me concentrer sur une thématique, ayant eu un grand besoin de m'occuper pendant mon arrêt maladie, mais également en temps de deuil.

      —xoxo

      20 mars 2019

      Mais où sont passées mes lectures !?

       Le petit relâchement qu'il y a eu sur le blog s'est fait sentir, certes, en résultent ces petits billets de reprise mais mes lectures ne se sont, elles, pas arrêtées pour autant. Je songeais à vous rédiger un gros article à la fin de l'hiver (aujourd'hui, donc) pour vous les présenter... mais il y en a eu bien trop ces deux-trois derniers mois ! Cela aurait été presque une vingtaine de livres dans un seul article, ce qui aurait été bien trop indigeste.
        De fait, j'ai plutôt choisi l'option des articles thématiques, qui arriveront au fur et à mesure, très certainement après mon voyage en Ecosse (départ demain !); on va y arriver !

        En attendant, je vous laisse un aperçu de ma pile à lire, qui est plutôt conséquente, mais que j'arrive à dégraisser, ce fut pire à un moment donné.

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          Encore dans ma PAL :
      • La Saga des quatre éléments, Tome 1 : Les Messagers des vents, Clélie Avit, coll. Le Livre de Poche, Editions du Masque, 2017
      • L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, Cervantes, coll. Folio Classique, Editions Gallimard, 2008
      • Eloge de la folie, Erasme, Editions Garnier Flammarion, 2016
      • Je me tuerais pour vous, et autres nouvelles, F. Scott Fitzgerald, coll. Le Livre de Poche, Editions Grasset & Fasquelle, 2017
      • Anges déchus, Richard Morgan, coll. Bragelonne SF, Editions Bragelonne, 2018
      • Furies déchaînées, Richard Morgan, coll. Bragelonne SF, Editions Bragelonne, 2018
      • Dieu me déteste, Hollis Seamon, Editions 10/18, 2015
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            Pour vous donner un petit quelque chose, avant de vous abandonner une fois de plus quelques jours, vous aurez au total cinq articles, présentant mes lectures sur un auteur en particulier, une thématique ou une "période" (le dernier étant le fourre-tout habituel de "Mes lectures du mois"); il y aura également un peu de tout, que ce soit en terme de temporalité, de genre ou même de culture !

            On se retrouve très bientôt, c'est promis.

          —xoxo

          10 mars 2019

          Je reviens... et je repars ! — Préparation du voyage en Ecosse

            Depuis les débuts de ce blog, c'est la première fois que je n'ai pas posté un seul article sur un mois... (Me semble-t-il.) Février a été un condensé de toutes les merdes qui me sont tombées dessus depuis le novembre — à savoir : deux décès, des crises d'angoisse, des insomnies, des sensations de mort imminente, une tendinite qui n'est toujours pas partie, des projets, un reclassement temporaire, de nouvelles préoccupations... bref, plein de choses !
            Mais ça y est, il est temps de revenir ! en vous présentant rapidement mon plan pour un voyage prévu de longue date, en Ecosse.


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            J'aime bien vous partager mes projets d'avant-voyage, afin de pouvoir comparer, au retour, avec ce qui a pu être fait et ce qui a pu être découvert (de plus, vous pouvez également me conseiller, entre temps, et c'est cool).
            L'Ecosse, donc, au motif d'un concert de Panic! At The Disco qui passera par Glasgow (mais que nous irons également voir à Paris). J'avais besoin de changer d'air (rappelons que les dates ont été données en août, à la sortie d'une rupture qui m'a fatigué) et ai donc pris ce prétexte, embarquant une copine dans mes bagages !


            Comme à l'accoutumée, dans lesdits bagages sera embarqué le guide du Routard.

            ✒︎Les villes prévues

            Glasgow sera évidemment notre point de chute, pour des raisons pratiques inhérentes au concert, mais j'aurais trouvé dommage qu'en cinq jours que va durer notre aventure nous ne profitions pas d'Edimbourg et des Highlands.
            Ainsi, arrivant assez tôt dans l'après-midi, nous aurons le temps de nous installer et d'explorer le quartier, puis de visiter la ville le lendemain; le jour d'après serait consacré à Edimbourg, le 24, jour du concert, serait une petite relâche pour récupérer de la veille (il y a tant à parcourir) et le 25 nous filerions dans les Highlands (ça, ou à intervertir avec le deuxième jour, cela reste à peaufiner).

            ✒︎Qu'avons-nous réservé ?

            Pour le vol, nous partons avec easyJet, ce qui ne m'emballe vraiment, mais alors vraiment pas ! J'avais déjà pu embarquer avec eux pour Madrid, en 2012, et ça a été le voyage le plus inconfortable que j'ai pu faire. La nouveauté, depuis, c'est la ridicule taille du bagage standard qui est... un sac à dos ! Heureusement que je voyage très léger, mais si j'avais voulu prendre mon sac cabine (qui est le seul que je prends habituellement, n'aimant pas les valises), il m'aurait fallu payer 25€ supplémentaires. La blague. Mais je me rallie à mon accompagnatrice...

            Ensuite, tout comme pour Lisbonne, je ne me voyais pas réserver autre chose qu'un Airbnb pour ce type de séjour.
            Je vous en reparlerai une fois le séjour terminé, mais nous avons trouvé un petit appartement, proche de Queen's Park — qui est probablement la première chose que nous allons faire —, qui a l'air fort pratique niveau transports (je ne conduis pas et ma copine ne se sent pas de conduire au Royaume-Uni, ce que je peux comprendre).

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            Un bref retour, donc, mais qui vous donne un petit aperçu de la prochaine aventure qui nous attend.

          —xoxo

          28 janvier 2019

          Pourquoi je ne publie plus sur YouTube

            Comme je l'ai toujours dit : YouTube, c'est loin (mais alors loin) d'être ma passion et ce n'est qu'un support supplémentaire pour mon blog, afin de mettre en avant des articles qui pourraient plus intéresser que les autres (notamment ceux concernant Disney). De ces vidéos, je n'ai aucun soucis, elles ont aidé beaucoup de personnes et c'était le but. Tout comme mes quelques vidéos féministes, par rapport à ma propre histoire; elles étaient difficiles à tourner, mais le résultat est là. Pour les autres ? La grande majorité était du remplissage pour alimenter une chaîne qui n'avait pas de velléités d'expansion (ce que j'ai également toujours dit).

            Mais du coup, faire du remplissage, ça me soûle prodigieusement. J'avais déjà stoppé les vidéos de favoris pour ça. J'ai beaucoup aimé faire les vidéos d'unboxing de Thé Box, même si elles n'apportaient rien, mises en rapport avec l'article lié, ça pouvait être relativement intéressant et surtout, elles mettaient l'accent sur le thé qui compose une partie de ma vie.

            J'avais plus ou moins promis de tourner encore quelques vidéos, mais je préfère me promettre à moi-même de ne pas me contraindre.
            Ce blog est réellement ce que j'aime faire. De fait, j'ai décidé de ne plus me prendre la tête avec le fait de filmer, de monter etc. des vidéos qui ne me donnent pas envie. Evidemment, j'en ferai toujours concernant des thématiques féministes ou sur des points de Disney qui doivent être abordés (si un jour j'arrive à quitter l'entreprise, notamment) mais je ne ferai plus de remplissage. Mieux : je dis adieu à ces vidéos de remplissage.

          —xoxo

          22 janvier 2019

          Sur les traces de mes ancêtres — Episode 2 : Mes parents se sont lancés !

            Souvenez-vous, dans mon dernier article consacré à MyHeritage DNA, j'avais fait part de mon désir d'offrir des kits à ma famille, afin de pouvoir faire des recoupements... Eh bien ma mère a franchi le cap toute seule et à commandé un kit pour elle, et un autre pour mon père ! (Et depuis, encore un pour mon frère...)


            ✒︎Par rapport à mes résultats

            Je vous avez également fait part de mon étonnement quand au fait de ne pas retrouver, au moins, mes origines italiennes dans mes résultats. En fait, nos ancêtres nous lèguent certains marqueurs et pas d'autres, ce qui peut expliquer certains trous que nous rencontrons à la lecture de nos données ADN.
            Ainsi, peut-être allais-je être surprise de trouver autre chose à lecture des résultats de mes géniteurs... J'avais tellement hâte !

            ✒︎Par rapport à mon père

            De mes propres résultats, il est évident que ma part du groupe "Nord-africain" provient de lui. De même le groupe "Nigérian", ça me semble logique. Par contre, le groupe "Moyen-Orient" était une interrogation : est-il de lui, ou du fameux arrière-grand-père maternel à la "tête de Turc" ? Voyons cela...
            Tout comme ma mère, il s'est lancé là-dedans par pure curiosité. Entre-temps, mon grand-père m'a appris que le fondateur de notre lignée (de mémoire de tradition orale) était un juif nomade qui a fini par se sédentariser dans notre région d'origine, en Algérie.



            Sans surprise, le groupe "Nord-africain" est très largement majoritaire. Vient ensuite le groupe "Juif ashkénaze", confirmant la tradition orale familiale, puis celui du "Moyen-Orient", encore une fois, rien d'étonnant. La chose qui a surpris mon père, ce sont les pourcentages. Ce groupe ne m'a pas été transmis : "Italien", ce qui n'est pas si surprenant, puisqu'il englobe la Corse, la Sardaigne, la Sicile ou encore Malte, régions dans lesquelles les Maures et autres peuples étaient présents.

            ✒︎Par rapport à ma mère

            Mes parts des groupes "Ibère", "Grec", "Juif ashkénaze", "Peuples des Balkans" me semblaient lui appartenir, avec la petite interrogation du groupe "Moyen-Orient", comme précédemment énoncé. Quand est-il ?


            Tout est donc confirmé, à l'exception des groupes "Juif ashkénaze", renvoyant donc à mon père et notre aïeul nomade (donnée que je n'avais pas à la découverte de mes propres résultats) et "Moyen-Orient" qui était une improbable supposition.
            Ici, on peut voir qu'elle ne m'a pas transmis le groupe "Ouest et nord-européenne", pourtant majoritaire chez elle. Ce groupe est très certainement hérité de mon grand-père, puisque ma grand-mère puisait sa lignée entre le Sud-Ouest et l'Italie. Toutefois, il est intéressant de remarquer que sa part grecque est légèrement plus importante que la mienne; comme quoi, tout se mélange.

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            En conclusion : deux groupes sont apparus qui ne m'ont pas été transmis, "Italien" et "Ouest et nord-européens", groupes qui ne sont pas si surprenants lorsqu'on se penche sur l'Histoire (pour mon père). Aussi, il me tarde à présent de pouvoir comparer mes résultats à ceux de mon frère, histoire de voir ce que nos parents nous ont légué respectivement.

          —xoxo

          15 janvier 2019

          Challenge 7 jours 7 livres 0 commentaire

            Bonjour bonjour ! Et bonne année à tous ! Pas d'article dédié, cette année, on reprend comme si de rien, puisque rien n'a changé entre décembre et janvier.

            Ainsi, courant décembre, j'ai été conviée à participer à un petit jeu sur Facebook, consistant à poster, une fois par jour durant une semaine, la couverture d'un livre qui nous a marqué, sans commentaire. J'ai adoré ce concept qui peut nous faire découvrir certaines œuvres (aimées ou non) importantes dans la vie d'autrui.

            Arrivée au bout de ma semaine, j'ai souhaité revenir dessus, étant toujours intéressant d'expliquer ces choix; toutefois, ne vous attendez pas à des critiques de tous ces livres, j'ai plutôt souhaité expliciter en quoi ils ont été marquants pour moi.
            Je tiens à préciser qu'il n'y a pas vraiment eu un ordre d'importance et que tous ne sont pas de mes livres préférés.


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            Les Liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos

            Un énorme coup de coeur littéraire dans mes années lycée. Je ne vais pas revenir sur le génie de l'auteur, ni sur le génie de son roman épistolaire — d'ailleurs, si cela vous intéresse, j'ai déjà pu commettre un article complet sur Les Liaisons dangereuses, vous faisant même un retour sur toutes ses adaptations cinématographiques.
            Comment ne pas pouvoir s'identifier à un ou plusieurs personnages (et surtout avec les années car, soyons honnêtes, ce n'est pas au lycée qu'on allait pouvoir le faire) ? Toujours d'actualité, car parlant d'amour, de manipulation, de pouvoir, de trahison... bref, de traits humains, il ne peut qu'être parcouru encore et encore et encore sans que je puisse m'en lasser.
            Les personnages sont plus ou moins intéressants, Valmont et Merteuil mis à part... et cette Merteuil ! Comment passer à côté de cette héroïne tragique !? Oui, pour moi, c'est une héroïne tragique, et pas seulement une salope manipulatrice, comme beaucoup le penserait. Cette douleur finale qui l'étreint... C'est déchirant. Encore une fois : mon amour pour les destins brisés, les amants maudits, les actes manqués... bref, les grands cons magnifiques. Et j'en suis une, n'allez pas croire le contraire.

            Le Monde de Narnia, C.S. Lewis

            Plus que la saga des Harry Potter, c'est avec Le Monde de Narnia que j'ai pu accrocher à un monde fantastique et mettre le pied dans ces univers merveilleux — ou peut-être était-ce avec La Quête d'Ewilan, trilogie de Pierre Bottero ? mais l'héroïne m'insupportant trop, j'ai plutôt gardé Narnia en tête...
            Les aventures proposées sont plus ou moins intéressantes mais toutes nous permettre de suivre une temporalité bien définit dans un monde complexe et c'est ce que j'ai beaucoup aimé. Suivre l'évolution d'un univers différent du notre nous permet paradoxalement de nous tourner vers notre propre Histoire du monde et de constater que nous avons vécu de profonds changements nous-mêmes, que notre Terre a connu de nombreuses civilisations, certaines éteintes, d'autres en cours d'évolution, d'autres encore en mutation... bref, se plonger dans ces chroniques nous permet de nous évader, mais également de nous éveiller à nos réalités.

            Les Proies, Thomas Cullinan

            Mon livre préféré de l'année 2018 et assurément dans mon top à vie. J'ai déjà pu vous en parler sur le blog, je vous laisse ainsi sa critique en suivant ce lien.
            Il est très tôt pour dire s'il m'a marqué ou non, mais j'ai rarement vécu autant d'émotions à la lecture d'un livre et cette histoire était tellement bien ficelée, avec une fin m'ayant rendu tellement groggy que je ne pouvais pas ne pas le mentionner dans cette liste.

            L'Idiot, Fiodor Dostoïevski

            Si j'avais déjà pu lire du Tolstoï par le passé, c'est bien L'Idiot qui m'a définitivement rendu amoureuse de la littérature russe du XIXème siècle. Je pense également que c'est celui-ci qui m'aura fait comprendre que j'ai un faible pour les personnages torturés, les destins funestes ou maudits, la mélancolie, le spleen... bref, pour des univers particuliers qui m'attireront vers Fitzgerald, dans une autre temporalité, par exemple.
            Enfin, l'ayant lu durant des vacances charnières dans ma vie (fin du lycée, début de la fac de Lettres, mes dix-huit ans...), il garde et gardera une saveur particulière à mes yeux.

            Au Bonheur des dames, Emile Zola

            Je l'ai découvert en classe de seconde, alors que notre professeure de français nous avait laissé le choix pour lire l'une des œuvres figurant sur une liste de sa composition durant je ne sais plus qu'elles vacances. Autant dire que vu le pavé, j'ai été la seule à choisir du Zola ! J'adorais déjà les romans faisant des descriptions sur huit pages d'une tache sur un tissu alors j'ai été ravie avec cette histoire qui m'a permis de m'évader dans un Paris moderne en construction et son héroïne était moins cucul que ce que j'aurais pensé de prime abord.
            J'ai trouvé ça intéressant de nous laisser le choix de lecture, tout en nous aiguillant car je ne pense pas que j'aurais ouvert du Zola si "tôt" dans ma vie, associant son œuvre à une forte critique politique ou sociétale, ce qui me passait totalement au-dessus de la tête, pour cette période.

            Barbe bleue, Charles Perrault

            Lorsque nous étions enfants, lors de nos vacances, nous demandions à nous faire conter des histoires par notre père, piochées dans un grand livre en renfermant en nombre. Mon conte préféré d'entre tous était (et demeure) celui de Barbe bleue. Je me demande si cette sensibilité est partagée par beaucoup de petites filles de 6 à 10 ans... En tout cas, cette histoire m'a marqué, sans pour autant avoir été terrorisée par ce monstre; je ne sais pas si j'ai été fascinée par celui-ci non plus... si je dois le mettre face à mes goûts actuels pour la folie (mais pas pour l'horreur), peut-être ce texte en était-il le précurseur. Ou peut-être, sachant déjà enfant qu'il avait été inspiré d'un roi ayant bien existé (Henri VIII, pour ceux qui n'auraient pas suivi), ma fascination était peut-être curiosité historique.
            Ah ! L'enfance !

            Journal d'ethnographe, Bronisław Malinowski

            Durant mes années d'étude en anthropologie, j'ai pu avoir entre les mains beaucoup d'ouvrages qui m'ont marqué. Celui-ci m'a particulièrement plu, présentant le quotidien d'un homme comme les autres, avec ses imperfections, ses idées préconçues etc. J'ai trouvé intéressant de voir une image dans sa réalité et à replacer dans son contexte historique, du chercheur qui n'est pas une figure toute-puissante, hautement intellectuelle et parfaite, ne souffrant d'aucun mal et étant moralement irréprochable.

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            Voilà qui aura pu vous présenter des œuvres diverses avec des thématiques assez différentes et ça m'aura donné envie de redécouvrir certaines d'entre elles !

          —xoxo

          24 décembre 2018

          Retour sur le calendrier de l'avent La Thé Box

            Si l'année précédente j'ai choisi le calendrier de l'avent de ma maison favorite, Dammann Frères, et me tâtais à prendre celui du Palais des Thés, autre valeur sûre, pour celle-ci, c'est finalement vers celui de La Thé Box que je me suis tournée !
            Ceux qui me suivent depuis un moment savent que j'ai été abonnée à La Thé Box durant une année et que je n'ai arrêté que pour me concentrer sur les thés de ma théothèque, puisque je n'avais absolument rien à reprocher à ce système et, surtout, aux sélections proposées, toujours intéressantes — je vous laisse vous y référer si vous êtes intéressés. Ainsi, ayant vu passer une publication sur mon fil Instagram, je me suis rappelée tout ceci et ai changé mes plans, souhaitant découvrir plus de maisons, plutôt que de références (d'autant que j'en connais déjà pas mal chez Palais des Thés et malgré celui de Compagnie Coloniale qui aurait pu me faire de l'œil, également valeur sûre).



            Cet enthousiasme, je l'ai partagé à Maxime, mon cher ami, collègue et voisin qui s'est laissé tenter; je pourrais ainsi vous donner son avis, vous aurez donc deux points de vue pour cette année.
            Avant de commencer, notons la beauté toute en douceur de ce design animalier et hivernal. J'ai immédiatement été séduite ! Par contre, comme vous le verrez en fin d'article, si vous n'aimez pas les calendriers qui prennent de la place, celui-ci s'ouvre et est donc bien plus imposant que celui de Dammann, si je dois le comparer à celui de l'année dernière.

            Ceci étant posé, nous pouvons commencer la dégustation !
          • 1er décembre — Thé de Noël, Compagnie Coloniale (thé noir parfumé) : thés noirs, arômes amande et cerise, bleuets. Un thé que je connais déjà et que j'adore ! Les notes d'amande ont une place très importante dans ce mélange gourmand, embrassés par la cerise qui l'enveloppe et réchauffe agréablement le tout, apportant une profondeur réconfortante. Un must en toute saison !
          • 2 décembre — Igloo, Tamia & Julia (blend thé blanc et thé vert parfumé) : thé blanc, thé vert Sencha de Chine, gousses de vanille, flocons de neige en sucre, pétales de bleuet, notes d'orange, de mandarine, de bergamote, de rose, de litchi et de crème de fraise. Celui-ci aussi m'était connu et je l'apprécie grandement. Les agrumes sont arrondis par la vanille, le tout apportant un côté chaud et rond (ce que je peux retrouver dans un thé russe, notamment avec cette toute petite pointe de bergamote qui se sent en fin de tasse); on retrouve également une grande douceur dans ce thé, grâce à la crème de fraise qui enveloppe une rose bien présente. Un thé cocon qui passe par plein de saveurs qui s'imbriquent tout à fait les unes avec les autres et nous laisse également le coeur chaud... comme dans un igloo, somme toute.
          • 3 décembre — Chaï des Comptoirs, Comptoirs Richard (thé noir aux épices) : thé noir Assam, épices (graines de cardamome, clou de girofle, gingembre, cannelle, anis, poivre), arômes. Un Chaï léger mais efficace. Je pense qu'il plaira tout à fait à ceux qui cherche du réconfort mais ne supporte pas les épices trop fortes (je suis dans cette catégorie). La cannelle ne prend absolument pas à la gorge (ce qui est toujours ma hantise) et l'anis ne se sent pas (j'ai horreur de ça). Si vous connaissez le Tsarevna, ils sont très très proches, avec une petite préférence pour le Chaï des Comptoirs, étant un peu plus léger.
          • 4 décembre — Thé Oolong détox, La Maison du Thé (blend thé Oolong et thé vert parfumé) : thé Oolong, citronnelle, écorce de citron, thé vert, arôme naturel de bergamote. Intéressant côté vivifiant en fin de tasse avec un goût citronné qui reste, marié à la bergamote qui se fait sentir sur le long terme. Evidemment, le Oolong étant l'une de mes préférences, je ne peux que vous le recommander par rapport à un classique thé noir au citron, celui-ci se fait à la fois réconfortant et pétillant, moins profond que les bases sombres.
          • 5 décembre — Signature, Oriental Delicacy, Tetley (thé vert parfumé) : thé vert de Chine parfumé au jasmin, pétales de rose. Un thé basique à avoir chez soi pour l'après-midi, donc toujours appréciable d'en avoir dans une box ou un calendrier de l'avent. La rose ne se sent presque pas, en début de tasse, je pense qu'elle est surtout présente pour adoucir le jasmin, très parfumé. Le tout n'est pas astringent, à la différence de nombreuses références que j'ai pu goûter.
          • 6 décembre — Detox Fresh Bio, La Grange (infusion) : menthe, citronnelle, flocon de carotte, racine de réglisse, écorces de cynorhodon et de citron, arôme. Les plus anciens d'entre vous le savent : les infusions, c'est pas ma passion. Celle-ci ne déroge pas à la règle. Cette infusion nous promet d'être "menthe citronnelle" et pourtant, on ne sent absolument pas cette dernière. La menthe prend bien sa place en bouche et le réglisse se fait extrêmement présent tout au long de la dégustation et c'est lui qui restera en note finale.
          • 7 décembre — Detox scandinave bio, Palais des Thés (infusion) : bouleau, argousier, cranberry, myrtille. Une délicieuse odeur de pâte de fruit se dégage de la tasse... ce qu'on retrouve exactement en bouche ! Fruitée et réconfortante, j'ai adoré cette infusion qui pourrait plaire aux plus réfractaires (dont je fais partie, vous l'aurez compris), sentant peu le combo bouleau-argousier, ce qui fait que je n'apprécie pas les infusions. A découvrir... et sûrement à acheter, pour ma part !
          • 8 décembre — Thé Vert Menthe, Compagnie Coloniale (thé vert parfumé) : thé vert (gunpowder), feuilles de menthe, arôme. Pas une grande fan des thés à la menthe, celui-ci passe tout de même, assez doux et subtil, laissant un rafraîchissant goût en bouche, rappelant les Tic Tac.
          • 9 décembre — Au Temps des Tsarines, Comptoirs Richard (thé vert parfumé) : thé vert, écorces d'orange, arôme orange, carthame. Une orange plutôt douce, presque veloutée se complétant tout à fait à une base verte légèrement vive. Une dualité qui se marie pour un agréable réveil ou un moelleux après-midi.
          • 10 décembre — Caramel & Fleurs, Compagnie Coloniale (thé noir parfumé) : blend de thés noirs, arômes, flocons de caramel, fleurs. Un indispensable. Il s'agit là d'un caramel crémeux de type toffee (et c'est d'ailleurs ainsi qu'il est traduit en anglais pour la maison) donc très gourmand, avec une petite note, un je-ne-sais quoi en fin de tasse de très agréable.
          • 11 décembre — Rooibos à la Vanille, Comptoirs Richard (rooibos parfumé) : rooibos, arôme naturel de vanille, morceaux de vanille. Un bon basique, mais peut-être un peu trop basique, justement. Le rooibos dont les notes sont naturellement vanillés ne laisse que peu de place à une vanille trop douce à mon goût.
          • 12 décembre — Citron, Gingembre et Miel de Manuka, Pukka (infusion) : sureau, fenouil, gingembre, citron (entier, feuilles), curcuma, miel de Manuka (ingrédients inscrits dans le désordre, le site n'étant pas clair et ayant jeté l'emballage avant la rédaction de cet article). Une base de fleur de sureau et de fenouil bien trop forte pour que je puisse apprécier... On sent légèrement le piquant du gingembre (bien que faible) mais quasiment pas le citron et je ne parle même pas du côté ambré du miel... Ce qui reste en bouche est plutôt la saveur épicée du curcuma.
          • 13 décembre — Le Père Fouettard, La Grange (thé noir parfumé) : thé noir, cannelle, amande, pomme, vanille. Une base de thé toute légère qui laisse se développer une cannelle réconfortante, enveloppée par une vanille qui contrebalance le tout. La pomme se sent en fin de tasse plutôt qu'en bouche et l'amande est tellement discrète que je ne la sent pas du tout, devant sûrement être là pour apporter une petite touche gourmande, ce qui est de toute façon réussi. Une très bonne découverte.
          • 14 décembre — Mango & Bergamote, Whittard (thé vert parfumé) : thé vert Sencha, arôme de mangue, arôme de bergamote. Je souhaitais le goûter depuis des années et c'est maintenant chose faite. Un thé extrêmement sucré avec cette mangue juteuse — nul besoin d'en ajouter davantage, bande d'hérétiques ! — contrebalançant bien avec la rugosité que le Sencha a pour moi. La bergamote apporte un petit twist intéressant en fin de tasse, ne nous laissant pas sur une note trop assoiffante à cause de ce presque trop-plein de sucre.
          • 15 décembre — Casse-noisette, Tamia & Julia (thé noir parfumé) : thés noirs de Ceylan et de Chine, morceaux de pomme, notes de pomme, caramel et noisette, amande, coriandre, morceaux de cerise. Le côté fruité ne se sent absolument pas et la gourmandise prédomine très largement dans ce thé que je surnomme le thé Nutella avec ses notes chaudes de noisette qui en fait un must absolu.
          • 16 décembre — Christmas Tea, Whittard (thé noir parfumé) : thé noir, écorce d'orange, clou de girofle, arôme, carthame, extrait de vanille. Pour un thé épicé, il n'est absolument pas fort, assez discret avec une orange presque douce, sûrement grâce à la vanille et un clou de girofle plus ronronnant que prenant. Intéressant, mais je ne suis pas certaine de l'apprécier car il ne tranche pas pour un aspect précis. Il est trop calme, en quelque sorte.
          • 17 décembre — Blooming Garden, Tetley (thé vert parfumé) : thé vert Sencha, arôme naturel, pétales de rose, cerise griotte. N'appréciant pas spécialement les thés verts, je trouve que la base prend énormément de place, même si, en fin de tasse, la rose s'exprime tout à fait (un peu surprenant, étant donné qu'elle ne se sent pas vraiment au nez); quant à la griotte, elle ne se sent malheureusement pas, si ce n'est en attaque, mais le potentiel un peu acidulé de ce fruit ne ressort pas pour contrebalancer avec la douceur de la rose... Dommage.
          • 18 décembre — Turmeric gold, Pukka (thé vert parfumé) : curcuma, thé vert Pin Ho Wild Jade, réglisse, cardamome, huile essentielle de citron (arôme), citron, feuille de citron. J'ai été agréablement surprise pas ce thé qui ne se sent pas, la chaleur du curcuma prenant toute sa place, mais en étant tout doux, le rendant réconfortant au possible ! En fin de tasse, c'est le réglisse qui nous reste agréablement en bouche, avec quelques notes citronnées. Vraiment pas mal. 
          • 19 décembre — Douce nuit, La Grange (infusion) : fenouil, anis, lavande. Bonne surprise que cette infusion réconfortante, légèrement fraîche grâce à un anis agréable, le tout étant apaisant, comme promis. Je ne pourrais personnellement pas en consommer car le fenouil me reste tout de même désagréable (beaucoup moins qu'habituellement, toutefois), mais je peux tout à fait le recommander à qui cherche un moment calme en soirée.
          • 20 décembre — Infusion moment gourmand Bio, La Maison du Thé (infusion) : pomme, cannelle, camomille. Un peu déçue par cette infusion qui aurait pu être plus gourmande si elle avait été sur une base de thé noir. Un peu fade, donc, comme s'il manquait quelque chose.
          • 21 décembre — Revitalise, Pukka (thé vert parfumé) : cannelle, écorce d'orange, sureau, cardamome, réglisse, gingembre, thé vert, menthe verte, clou de girofle, poivre noir. Beaucoup de saveurs dans ce thé épicé mais frais. Rien ne prend réellement la tête, le mélange est équilibré, laissant un goût de cannelle, cardamome et réglisse en bouche après coup. De fait, je ne saurais trop à qui le recommander, n'ayant pas ce côté très réconfortant des thés épicés mais n'étant pas non plus si frais que ça... mystère. Mais intéressant.
          • 22 décembre — Coquelicot gourmand, Dammann Frères (thé noir parfumé) : coquelicot, biscuit, pâte d'amande. Mon basique côté thé gourmand. Il n'en fait pas trop (et peut donc se consommer avec d'autres pâtisseries), très agréable à tout moment de la journée.
          • 23 décembre — Detox japonaise bio, Palais des Thés (thé vert parfumé) : thé Sencha, sarrasin, arôme naturel de poire, spiruline, pétales de rose. Très doux et agréable, légèrement sucré qui laisse ensuite se développer comme un arôme de prune. Il semble simple mais ne l'est pas tant que ça, les saveurs muent constamment et c'est très intéressant.
          • 24 décembre — Thé noir cassis, Tea Heritage (thé noir parfumé) : thé noir, cassis. Un thé difficile à faire infuser à cause même de son sachet tout plat qui ne se laisse pas submerger s'il y a trop d'eau dans la tasse... Par contre, la promesse du fruit est bien là, c'est appréciable. Mignon, mais pas si pratique.
            Globalement de bonnes découvertes dans ce calendrier de l'avent et quelques a priori qui ont été balayés. Pour les mordus d'épices, assurément un incontournable donc je ne saurais que vous le recommander si vous pouvez mettre la main dessus.


            Cette année également, je peux élire quelques coups de cœurs : les Detox scandinave et japonaise bio, Palais des Thés ainsi Le Père Fouettard, La Grange que je vais garder dans un coin de ma tête pour le moment où j'aurais de nouveau baissé mes stocks.

          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

            Un bémol que Maxime et moi-même avons pu noter : les sachets tombaient fréquemment dans les cases du dessous; il aurait ainsi peut-être été mieux de coller toute la surface du calendrier avec le support plastique, afin de ne pas laisser un espace peu pratique si on veut garder son calendrier debout et non couché. Dommage, cela a totalement gâché l'expérience car, si nous souhaitons découvrir de nouvelles références, alors autant opter pour une box, et non un calendrier de l'avent...


            Enfin, nous pouvons noter la découverte de onze maisons de thé que sont (par ordre de découverte dans mon calendrier) : Compagnie Coloniale, Tamia & Julia, Comptoirs Richard, La Maison du Thé, Tetley, La Grange, Palais des Thés, Pukka, Whittard, Dammann Frères et Tea Heritage. Un bon petit tour d'horizon, ce que je m'attendais à retrouver, puisque moteur principal de ma démarche, choisissant ce calendrier-ci plutôt qu'un autre, comme précisé dans mon introduction.

            Si vous aussi vous avez opté pour un calendrier de l'avent (et ce, quel que soit le type), je vous laisse nous partager vos impressions en commentaire... et vais déjà commencer à réfléchir à celui de l'année prochaine, hehe !

          —xoxo

          17 décembre 2018

          "Alphonse Mucha"

            La semaine passée, lors de la visite de mes parents sur Paris, après avoir fait l'exposition d'Yves Saint Laurent avec son "Asie rêvée", nous avons changé de lieu pour nous rendre à celle consacrée à Alphonse Mucha, au musée du Luxembourg.


            En tout premier lieu, j'ai souhaité assister à cette exposition pour redécouvrir les affiches qui ont fait la renommée de l'artiste, et je n'ai pas été déçue de ce côté-ci ! L'Art nouveau est un mouvement que j'apprécie tout particulièrement avec ses lignes voluptueuses et ses femmes presque énigmatiques.
            Ainsi, outre les affiches, nous pouvons également contempler des ébauches, des photos des modèles ayant posé pour Mucha, quelques objets... des supports variés faisant vivre cette exposition d'une beauté éclatante.


            Mais Mucha, ce n'est pas que ça, ce que j'ai pu personnellement découvrir. Il y a tout une partie mystique de l'artiste que je ne connaissais pas (si j'aime l'esthétique, j'avoue ne jamais m'être précisément penchée sur l'artiste et sa vie), ainsi qu'une partie politique.
            Deux aspects intéressants qui tranche avec les premières salles bucoliques mais suffisamment intrigants pour me donner envie de me plonger dans cette époque et de recontextualiser son travail, mais pas seulement ! ainsi, nous pouvons peut-être saisir celui d'autres artistes, que ce soit des peintres, des sculpteurs, des auteurs etc.). Il y a donc cette petite piqûre de rappel pour que nous prenions en compte une époque dans son ensemble afin de mieux saisir une œuvre et non la prendre indépendamment du reste.


            Seul bémol sur lequel on ne peut rien : les gens et leur total manque d'éducation ! L'engouement est tel qu'il y a un filtrage à l'entrée, et tant mieux ! car quand vient notre tour d'entrer, c'est tout de même bondé ! Pour tout vous dire, les deux ou trois premières salles ne sont ainsi pas très agréables à parcourir... Ca se marche dessus, ça ne s'excuse pas en se passant devant, ça se bouscule... Insupportable. — Ceux que ça concerne : mais vous avez été élevés où ?! Même dans une étable, on ne se comporte pas ainsi ! (Et que ce soit jeune ou vieux, aucun distingo !)


          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

            Une exposition intéressante, donc, que je vous encourage à aller voir afin d'en découvrir davantage sur cet artiste et d'ouvrir votre imaginaire à cette période de l'Histoire qui m'intrigue toujours autant.

          ✒Alphonse Mucha jusqu'au 27 janvier 2019 au musée du Luxembourg (Paris)
          ★★★★★
          —xoxo

          13 décembre 2018

          "L'Asie rêvée d'Yves Saint Laurent"

            J'ai eu la chance d'avoir mes parents avec moi pour pouvoir assister à l'exposition "L'Asie rêvée d'Yves Saint Laurent" en leur compagnie, eux qui venaient de rentrer du Maroc et d'une visite du jardin Majorelle ainsi que de son musée.


            Une première salle va d'abord nous présenter le sujet avant que nous plongions dans le vif du sujet.
            La suite se parcours en trois temps : tout d'abord une salle concernant la Chine, l'étage étant réservé à l'Inde et nous allons pouvoir admirer le Japon avant de sortir de cet écrin laqué.
            En effet, l'ambiance de cet hôtel particulier est feutrée, baignant dans une lumière douce ou nous laissant évoluer enveloppés de noir, invitant au calme, à la profonde introspection et permettant de rehausser la couleur de certaines créations.

            Assez complète, l'exposition va nous présenter, outre des modèles originaux, des prototypes, des esquisses, des cahiers dans lesquels nous allons retrouver les détails relatifs auxdits modèles (tissus à employer etc.), des bijoux, des photographies, quelques vidéos... bref, nous n'allons pas seulement nous balader dans un dressing mais bien partir à la découverte des inspirations asiatiques d'Yves Saint Laurent.

            ✒La Chine


            Vaste question qu'est la Chine, et c'est ainsi tout naturellement que cette première pièce nous présente le plus de créations de la maison. Peut-être l'espace qui me parlait le moins, si ce ne furent une fantastique tenue noire et blanche et tout un mur de dessins très colorés, eux.


            ✒L'Inde


            Entre couleurs vives et sobre luxe, cet espace a été, je crois, mon préféré. Une extravagance peut-être plus marquée, ce pays s'y prêtant davantage. Outre les tissus fabuleux et les créations fantastiques, nous pouvons trouver ici également quelques bijoux extraordinaires. Tout est dans le superlatif, à cet étage ! tout est également dans le détail, jusqu'à l'apport de deux grosses pièces (dont une porte d'argent que j'ai adoré) du musée Guimet, non loin de là, nous donnant envie de filer le découvrir au plus vite.


            ✒Le Japon

            Partie la moins fournie de l'exposition, elle n'en reste pas moins intéressante dans les modèles proposés, dont les détails sont impressionnants.
            Afin de regagner cet ultime cabinet, il nous faut traverser un mur nous présentant les ébauches à la création du cultissime parfum Opium, faisant face à des objets et bijoux d'arts provenant du musée Guimet, le tout se complétant et donnant un effet artistique et esthétique certain, renforçant ce principe du créateur s'inspirant du passé pour composer à son tour quelque chose à l'épreuve du temps.


          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

            Une exposition que je peux recommander à qui s'intéresse à l'Asie en général et, bien évidemment, à la mode en particulier. Les autres y verront peut-être moins d'intérêt que de découvrir du mobilier ou des toiles et trouveront sûrement que le tout se fait bien vite pour avoir déboursé une dizaine d'euros.


          ✒L'Asie rêvée d'Yves Saint Laurent jusqu'au 27 janvier 2019 au Musée Yves Saint Laurent Paris (Paris)
          ★★★★☆
          —xoxo

          11 décembre 2018

          Boulimie de lecture ! — Mes lectures du mois (novembre 2018)

            Je pense que c'est la première fois que je présente autant de lectures sur un mois...! Et, comme à l'accoutumée, elles sont tout à fait diverses.


          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

            Os troubles, Kathy Reichs, coll. Thriller, Editions Pocket, 2006

            C'est ma mère qui m'a mis entre les mains ce roman, écrit par celle qui a inspiré la série Bones, à travers ses livres et dont j'étais une spectatrice assidue. Aussi, je partais avec cette base en tête... ce qui n'était pas une bonne idée.
            En effet, si les similitudes sont présentes (une anthropologue judiciaire du nom de Tempe Brennan qui aide ainsi les forces de l'ordre dans des enquêtes impliquant des macchabées), les deux protagonistes sont très différentes ! Si, dans la série, Brennan se la pète gentiment sur ses capacités intellectuelles qui sont remarquablement extraordinaires, la Brennan du roman se la pète tout court (à comprendre : sur absolument tout). Ce personnage m'a été profondément antipathique, trouvant tout laid, répugnant, ne décrivant presque rien à son goût, jugeant tout le monde, ne se sauvant qu'elle-même, sa fille, son ex et son amant. Indigeste.
            L'environnement et les personnages dépeints sont donc peu engageant, tout parait horrible, lourd et sale. Absolument déplaisant à lire, donc, à l'image des dialogues balourds, vulgaires, caricaturaux et du dégueulis amoureux qu'on ne croit absolument pas, ayant l'impression de lire deux ados amourachés pour la première fois de leur existence et non deux adultes se titillant le pistil. (Voyez : je suis autant gouailleuse que la traduction a essayé de faire, le vulgaire en moins. Ce ne me semble pas compliqué.)
            Dans tout ceci, l'enquête été intéressante et le dénouement réussi. Seul élément trouvant grâce à mes yeux.
            Je ne te dis pas "Merci", maman !
          ★★☆☆☆
            
            Lanfeust de Troy, L'ivoire du Magoamoth, Tome 1, Christophe Arleston, Didier Tarquin, coll. Lanfeust-univers de Troy, Editions Soleil, 2011

            Après plusieurs années, j'ai enfin entamé ma lecture des BD de l'univers de Troy. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas très portée sur les BD et les mangas, étant extrêmement exigeante avec les dessins et les univers proposés; or, après plusieurs années, donc, mon arrière-grand-tante m'a offert L'Encyclopédie anarchique du Monde de Troy 03 - Bestiaire que j'ai dévoré ! J'avais adoré à la fois les dessins, l'univers proposé et l'humour décapant.
            Tout cela, je l'ai retrouvé au sein de ce premier tome qui nous plonge directement dans l'action et nous embarque dans une aventure qui s'annonce déjà riche en péripéties, dans un rythme endiablé.
            Je ne peux que vous conseiller cette série que je vais bien évidemment poursuivre, jusqu'à compléter mon Encyclopédie anarchique avec les deux tomes manquants mais également étendre mes horizons aux autres aventures présentées au sein de cet univers incroyablement riche, impitoyable, mais toujours drôle malgré tout.
          ★★★★★

            L'Elixir d'Oubli, Le Paris des Merveilles, II, Pierre Pevel, coll. Folio SF, Editions Gallimard, 2017

            Une suite qui fait davantage de place aux rapports entre les personnages, surtout entre nos deux héros principaux, puisque nous aurons droit à des retours dans un passé fort lointain, à l'aube de leur rencontre. Une facette plus sentimentale, sans trop en faire mais suffisamment pour donner davantage d'envergure à des événements intenses, parfois tragiques au fil de l'histoire.
            J'ai dévoré ce tome, comme le précédent et comme le suivant; je ne saurais trop vous le conseiller et vous laisse lire la suite de ma critique, n'ayant rien de plus à vous étaler ici, l'intrigue étant prenante et nous révélant un univers qui n'est pas si apaisé, nous préparant à la fin, toujours plus chaotique.
          ★★★★★


            Le Royaume immobile, Le Paris des Merveilles, III, Pierre Pevel, coll. Folio SF, Editions Gallimard, 2017

             Un volet un peu plus politique, aspect que j'ai beaucoup aimé (appréciant ce genre de détails dans les mondes fantastiques) mais que les plus frileux se rassurent : il ne s'agit que d'une toile de fond; bien que nécessaire à l'intrigue, il n'y a pas trop d'incursions laborieuses pour qui ne s'intéresserait pas à une géopolitique fantastique.
            Ce dernier tome rappelle le côté un peu plus sombre du premier, s'ouvrant sur une course poursuite macabre et... je ne peux pas vous dire la suite !! mais c'est tout à fait prenant ! J'ai pu m'exclamer à haute voix à plusieurs reprises, ce que peu de livres provoquent chez moi, vous pouvez en déduire que j'étais à fond dans cette ultime histoire.
            Ainsi, des trois, c'est celui qui a le plus d'action et, même si nous sommes rapidement introduit à celui qui tire les ficelles et que nous connaissons déjà la fin, il se passe tellement de choses que ce n'est absolument pas dérangeant, grâce à des sous-intrigues bien montées.
            Un grand final... qui nous rend tristes de ne pas avoir de suite.
          ★★★★★

          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

            Je fais une pause dans cet article afin de vous encourager davantage à vous tourner vers cette trilogie incroyable. Sincèrement, je pense qu'elle peut plaire au plus grand nombre, que vous soyez mordu de fantastique ou non, passionné d'Histoire ou néophytes, êtes intrigués par l'aspect politique d'un univers ou totalement hermétique à ça, friands d'intrigues en tout genre ou plutôt intéressés par les relations entre les personnages... bref, tout y est suffisamment bien dosé pour ne pas rebuter le chaland et, au contraire, l'éveiller à des thématiques diverses.
            Les personnages sont tous intéressants, plutôt bien développés (ou suffisamment pour ce qui nous intéresse), les méchants crédibles, la violence jamais gratuite même si parfois ignoble, les romances suggérées... bref, toute une galerie captivante qui va de paire avec un (ou plutôt trois) univers formidablement dépeints et qui invitent réellement à l'évasion fantastique. Le Paris des Merveilles porte son nom... à merveille.
            Le seul défaut notable de cette trilogie, ce sont les résolutions des intrigues qui se font assez rapidement, dans une accélération qui peut être prenante à la lecture, mais laisser une pointe de frustration car nous avons comme une sensation de petit manque, comme si nous laissions les héros un peu trop rapidement après leurs péripéties.

          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

            Ne me libère pas, je m'en charge, collectif, présenté par Clémentine Autain, coll. Librio, Editions J'ai Lu, 2018

            Une petite anthologie bien présentée par une Clémentine Autain dont je ne partage toujours pas les idées politiques, mais qui reste intéressante dans son combat féministe. Dans son introduction, elle nous précise bien qu'il s'agira là d'une présentation non-exhaustive et subjective de textes ayant nourris sa pensée féministe; ainsi, je n'ai pas été tout à fait d'accord sur les derniers textes, beaucoup plus politisé (et n'allant pas dans le sens de mes propres idées) mais c'est ce que j'ai apprécié : s'ouvrir à d'autres visions, à d'autres travaux et découvrir d'autres pensées.
            Un intéressant petit livre, donc, que je peux recommander à tous.
          ★★★★☆

            Sorcières, La Puissance invaincue des femmes, Mona Chollet, coll. Zones, Editions La Découverte, 2018

            Un essai que j'ai vu beaucoup tourner sur les réseaux sociaux, que j'avais moi-même hésité à acheter il y a quelques semaines et que j'ai finalement pris. Je n'ai absolument pas regretté. Très intéressant afin d'exposer en quoi la femme seule, indépendante et entreprenante effraie. Qui sont ces "sorcières", alors ? Certains n'ont pas l'air d'avoir compris qu'il s'agissait de ladite femme seule, indépendante et entreprenante. Il n'est nullement question ici d'un livre sur l'histoire de la figure de la sorcière à travers les âges (ce qui nous est explicité et, de toute façon, la documentation de Mona Chollet est si bien faite que nous pouvons retrouver ce type d'ouvrage dans son essai); en fait, nous allons pouvoir constater que la figure de la sorcière a toujours concerné le même type de femmes à travers les époques et que, même si aujourd'hui elles ne préparent pas de décoctions, si elles osent se battre contre la condition à laquelle on a pu les assigner, c'en sont bien.
            Difficile de vous résumer tout cela sans entrer dans les détails, mais de grandes thématiques sont abordées, toutes intéressantes et, même si je n'ai pas appris grand chose (j'ai déjà pu aborder un aspect des sorcières en cours d'anthropologie), j'ai pu avoir beaucoup de références qu'il me tarde d'approfondir.
          ★★★★★

            Cahier de coloriage, Yves Saint Laurent, Collectif, Editions Glénat, 2010

            Un petit livre pour enfants très sympathique, bien conçu, avec quelques indications concernant les créations d'Yves Saint Laurent et également quelques conseils pour développer leur créativité, le seul coloriage étant accompagné par des activités de composition.
            Un objet tout à fait ludique et joli.
          ★★★★☆

          ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

              Encore dans ma PAL :
          • Utopia XXI, Aymeric Caron, Editions Points, 2018
          • L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, Cervantes, coll. Folio Classique, Editions Gallimard, 2008
          • L'Utopie, Thomas More, coll. Librio, Editions J'ai Lu, 2018
          • Marie-Antoinette, Stefan Zweig, Editions Le Livre de Poche, 2018
            ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

              Un mois incroyablement riche en lectures — il faut dire que je me suis retrouvée en arrêt suite à une tendinite, alors j'ai eu du temps à revendre !

            —xoxo

            4 décembre 2018

            2018 Goals #6 : Le stock continue de baisser !

              Presque au bout de l'année, je suis réellement satisfaite du rythme auquel j'arrive à écouler mon stock (mais j'y reviendrai dans un bilan). Cette fois encore, on retrouve des choses variées, et quelques références dont je ne vous avais pas encore parlé.


            ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

              Yuzu citron, Terre d'Oc'

              Etant donné que j'ai déjà pu vous présenter ce thé il y a quelques temps, je vous laisse la revue en lien, mon avis n'ayant pas changé à son sujet.
            ★★★★☆

            ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

              Toffee, Palais des Thés

              De même pour le Toffee, qui reste l'un de mes thés au caramel favori ! à retrouver dans mon article sur les thés gourmands.
            ★★★★★

            ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

              Charlotte au chocolat, Dammann Frères

              J'ai également pu vous parler de celui-ci, découvert dans une Thé Box et que j'ai racheté depuis (celui-là même que je terminé, donc). Je vous laisse ainsi consulter mon avis.
            ★★★★★

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              Mélange du Cap, Palais des Thés

              ✒︎La composition

              Rooibos (Afrique du Sud), arôme, écorces de cacao

              ✒︎Le goût

              Le côté vanillé du rooibos se marie naturellement au cacao qui se fait chaud et rond.

              ✒︎Ce que j'en pense

              L'un de mes rooibos préféré, une vraie douceur, un cocon, parfait pour les temps gris ou le soir. Tout est dit : le mariage des saveurs se fait naturellement, il est évident d'allier le cacao au rooibos vanillé, lui-même rehaussé par l'arôme qui entre dans sa composition.
            ★★★★★

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              Thé noir citron gingembre, The Capsoul

              ✒︎La composition

              Thé noir, zeste de citron, gingembre, arôme naturel de citron

              ✒︎Le goût

              Une base relativement légère qui laisse toute la place à un citron pétillant, peut-être un peu trop, ne sentant pas réellement le gingembre qui aurait pu se développer en fin de tasse.

              ✒︎Ce que j'en pense

              J'ai été déçue de ne pas sentir la présence du gingembre, puisque c'est ce dernier qui m'a titillé et m'a donné envie découvrir cette maison (dont je vous reparlerai ultérieurement). Mis à part ce gros point (de détail pour certains), la base de thé n'est pas mal et le citron très agréable, le tout un peu plus présent, vif que pour le Yuzu citron de Terre d'Oc'. Je peux donc le conseiller à ceux qui cherchent un coup de peps le matin, là où j'aurais aimé une vive rondeur de gingembre pour l'après-midi. Dommage.
            ★★★☆☆

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              Rich Earl Grey, Lipton

              ✒︎La composition

              Thé noir, bergamote

              ✒︎Le goût

              Un goût fort, comme son nom le laisse supposer. Puissant, mais pas astringent.

              ✒︎Ce que j'en pense

              Ma mère m'ayant pris celui-ci pour nos vacances martiniquaises (alors que j'en avais profité pour embarquer quasiment tous mes petits sachets de vrac à écouler) ne pouvait pas savoir qu'il était précisément trop "rich" pour que je puis l'apprécier pleinement. Je n'ai rien contre un Lipton pour dépanner, mais il est vrai que celui-ci est incroyablement puissant, un thé pour ceux qui veulent un coup de fouet dès le réveil, alors que moi, je cherche de la douceur, même avec un thé russe un peu vivifiant (puisqu'il restera tout de même rond en bouche).
            ★★☆☆☆

            ∴ ⟐ ∵ ⟐ ∴

              Une petite spécificité pour le dernier, non pas que je l'ai terminé, mais je ne l'ai pas du tout aimé (enfin, j'ai été grandement déçue); j'ai ainsi préféré m'en séparer en l'offrant à un ami.

              Pu Erh gourmand, Dammann Frères

              ✒︎La composition

              Pu Erh, saveur biscuit, caramel, vanille, amande

              ✒︎Le goût

              Le Pu Erh se sent d'un côté, opposé à un mélange caramel-amande qui est tout à fait présent. Un mariage qui ne se fait pas avec la base...

              ✒︎Ce que j'en pense

              Extrêmement déçue par ce thé que je pensais adorer, puisque le Pu Erh fait partie de mes thés natures favoris et que je sais à quel point la maison Dammann est bonne en ce qui concerne les thés gourmands.
              Je n'ai pas trouvé que l'alchimie se faisait entre les saveurs.
            ★☆☆☆☆

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              Comme je l'ai rappelé en préambule, la fin de l'année approche à grands pas et le prochain article concernant mes thés terminés sera sous forme de bilan.
              Comme d'habitude, j'espère vous avoir fait découvrir quelques références ou vous avoir aiguillé dans vos choix.

            —xoxo